|
Retour sur un hold up électoral
Ne rien oublier Hénin-Beaumont, rien ni personne !
Voilà deux semaines que le tandem Briois-Le Pen a remporté comme me l’a écrit un camarade
« une défaite victorieuse »
Il aura fallu que 260 voix se portent plutôt sur la liste soutenue par le NPA, le Parti Communiste,
les Verts, le Parti Socialiste, le Modem, le Nouveau Centre et L’UMP sans oublier le californien Daniel
Hamidou alias Dany Boon, que sur la liste du Front National pour que le cauchemar continue pour les Héninois
et les Beaumontois !
Avec près de 40 % des voix obtenu au 1er tour, notre camarade Steeve Briois pouvait envisager le second
tour avec sérénité si le processus démocratique comme on dit chez les Frères, n’avait pas été interrompu par
les hurlements et les menaces des appareils politiques parisiens.
De Paris à Los Angeles, on allait une fois de plus s’illustrer dans les appels à la mobilisation citoyenne,
au sursaut et au front républicain, au devoir de vaincre l’abominable Briois pour faire triompher les valeurs
de notre raie-publique.
Dans cette meute, aucune hyènes n’a donc pas manqué.
La gauche dans tout ce qu’elle a de plurielle et de ringard a joué son rôle, elle avait son poulain
– déjà contesté – et sa gamelle à défendre. Rien de bien surprenant en somme.
Mais c’est de l’U.M.P. (de la « droite ») que le plus mauvais coup est venu et à cela rien d’étonnant finalement.
De son candidat local jusqu’à la l’Elysée toute la clique sarkozyste a couru au chevet d’une gauche discréditée pour
sauver le système en place :
"L'UMP ne veut pas l'élection de la liste FN d'Hénin-Beaumont. Elle appelle donc les électeurs à choisir le candidat
divers gauche ", a déclaré le secrétaire général du parti présidentiel, Xavier Bertrand, dans un communiqué quelques
heures après les résultats du 1er tour.
« Quand Chirac a été élu face à Le Pen, la gauche a appelé à voter pour lui. On doit être honnête. Quand c’est la fille
Le Pen face à un candidat divers gauche, on n’hésite pas une seconde », a déclaré le chef de l’Etat, cité par un des
participants à un déjeuner à l’Elysée après l’élection du candidat de la honte.
Comme nous l’a rappelé notre camarade Alexandre Simonnot, le parti présidentiel sous la coupe de Xavier Bertrand ne
trahira jamais les engagements pris par ses prédécesseurs du RPR devant les loges maçonniques qui consistaient à ne
jamais s’allier avec Le Front National. Quitte à reconduire comme cela a été le cas à Hénin-Beaumont, au mieux des
incapables, au pire des ripoux -si ce n’est les deux à la fois- issus du parti socialiste !
Quant à Sarkozy, on savait que ses accents patriotes n’avaient eu pour durée de vie que le temps d’une campagne
électorale présidentielle. Après avoir qualifié le FN « de parti extrémiste » insultant par la même ses électeurs,
voilà que le chef de l’Etat-UMP en se félicitant de la défaite du FN, lève officiellement sa burqa et laisse apparaitre
son visage d’homme de gauche.
Ces prises de positions sont à ranger dans notre mémoire, sur notre « disque dur » politique afin de ne plus les
oublier ! Il est grand temps que le mirage qui aveuglait nos électeurs depuis l’élection de Sarkozy en 2007 se dissipe !
L’attitude des dirigeants de l’UMP de Sarkozy à l’égard du Front National et de ses électeurs reste identique à celle
observée par les dirigeants du RPR de Chirac : l’insulte, l’anathème et l’ostracisme !
Alors de grâce, électrices et électeurs patriotes, cessez d’être les porteurs d’eau de ceux qui vous tournent le dos,
en plus de tourner leur veste, qui vous crachent au visage et vous insultent une fois leur élection acquise.
Souquez ferme autant que vous le pourrez pour que nos compatriotes rejoignent le seul mouvement qui ne leur a jamais
menti, qui ne les a jamais insulté, qui ne les a jamais trahi : le Front National !
Mais jamais, plus jamais une voix pour ces ordures de l’U.M.P. !
Stéphane RAVIER.
Conseiller F.N. du 7ème secteur municipal de Marseille.
Membre du Comité Central du Front National.
25 Juillet INCENDIES A MARSEILLE : SANCTIONNEZ LES COUPABLES, TOUS LES COUPABLES !
L’incendie qui a ravagé prés de 1 200 hectares de garrigue sur les hauteurs de Marseille a créé un émoi bien légitime au sein de la population, consciente de perdre, pour un temps, un de ses joyaux naturels.
Le responsable et les circonstances de cet incendie n’ont pas tardé à être connus. Il s’agit d’un légionnaire qui, lors d’un exercice, a allumé bien involontairement le brasier.
La hiérarchie militaire qui n’a pas l’habitude de se dérober a pris ses responsabilités et a immédiatement suspendu ce soldat en attendant que toute la lumière soit faite sur cet évènement et qu’une juste sanction soit appliquée.
Pourtant, le concert des matamores ne s’est pas fait attendre.
De Gaudin à Fillon en passant par le ministre de l’Intérieur Hortefeux jusqu’au ministre de ce qu'il nous reste de défense, tous ont participé à la curée antimilitariste en exigeant des sanctions immédiates contre ce qui est un regrettable accident.
Mais le peuple historique de Marseille n’a entendu aucun de ces responsables -pourtant tellement responsables ! - au lendemain de la fête dite nationale quand la très timide Provence* relatait la liste non exhaustive des incendies volontaires commis de façon criminelle aux quatre coins de la ville, des attaques de pompiers et des guet-apens tendus aux forces de l’ordre par certains jeunes dont on nous assure encore qu’ils seraient "une chance pour la France" !
Pas un Fillon, pas un Hortefeux, pas un Gaudin, pas même un vulgaire conseiller municipal UMPS pour bomber le torse devant les incendies permanents que constituent l’immigration invasion, l’insécurité, la pauvreté qui brûlent tout au long de l’année de plus en plus de foyers français de Marseille !
Alors, si les fautes des uns doivent être justement sanctionnées, les fautes, les crimes des autres ne doivent pas rester impunis.
Lors des élections régionales de mars prochain, Stéphane RAVIER appelle les Marseillaises et les Marseillais à sanctionner les pyromanes de l’UMPS en apportant massivement leur soutien aux pompiers du Front National seuls capables d’éteindre les incendies de leur vie quotidienne.
Voir l'article de La Provence
Conseil d’arrondissements du 7ème secteur
réuni au centre d’animation de Château Gombert le mercredi 24 juin 2009.
Conseil d’arrondissements du 7ème secteur
réuni au centre d’animation de Château Gombert le mercredi 24 juin 2009.
L’ensemble des élus présents étaient appelés à se prononcer sur 29 rapports ainsi que
sur 8 autres rapports reçus le jour même par courriel et sur lesquels le conseil, à
l’exception du groupe UMP, a refusé de se prononcer considérant que la Mairie centrale
faisait preuve, une fois de plus, de désinvolture voire de mépris envers les élus de
secteurs.
La séance était précédée d’une réunion C.I.C.A. (Comité d’Initiative et de Consultation
d’Arrondissement ) qui a permis d’aborder devant un public nombreux deux dossiers importants
impactant notre secteur:
- L’avenir des A.V.S. (Adjoints de Vie Scolaire)
- Le projet « Marseille Hollywood »
Trois AVS dont le contrat de travail arrivait à leur terme (3 ans) exposèrent
leurs conditions de travail nombreux enfants, moyens réduits, tâches multiples, la
violence et la difficulté à encadrer des enfants non-francophones (!! ) et surtout
leurs souhaits de ne pas être jetées à la rue en obtenant un véritable emploi durable.
Après les différentes interventions du public (admises en réunion CICA ) ce fût au tour
des « acteurs de la politique du secteur » de livrer leur sentiment.
L’acteur de série B de l’UMP, Michel Bourgat se cacha derrière « la crise économique
mondiale » et manifesta l’espoir que comme en Gironde, ces contrats puissent ici aussi
être un jour ou l’autre prolongés… Belle prestation pour ce Forrest Gump marseillais.
Puis ce fût au tour des trois drôles de dames de la gauche avec à leur tête Spiderwoman
alias Sylvie Andrieux ( La femme masquée qui tisse sa toile dans les cités ) épaulée de
Nadia Brya excellente dans une adaptation de La femme qui murmurait à l’oreille des
électeurs…pendant des heures ! et d’Hélène Valadeau, encore sur le plateau de
Jurassik Parc allant jusqu’à affirmer qu’elle luttait aussi contre la privatisation
de la Poste.
N’oublions pas Joël Dutto, magnifique dans le rôle principal d’Hibernatus sorti des
glaces de la Sibérie soviétique.
Toutes et tous ont tiré à boulets rouges – bien entendu – sur la politique ultralibérale
menée par la droite développant la précarité de l’emploi accroissant par la même les
difficultés de nos compatriotes.
Nadia Brya en appelait même à sauver la République, j’ai cru un instant que la guillotine
allait être dressée place de la Concorde – anciennement place de la Révolution – pour
que l’on y raccourcisse le ministre de l’éducation « nationale »!
Devant un tel « spectacle » et face à l’attente angoissante et légitime de ces marseillaises
en souffrance, et après avoir lourdement insisté pour que le Maire m’accorde enfin la parole,
j’ai pu intervenir en ces termes :
Mesdames et messieurs, je dois dire que si des membres de l’académie des Césars étaient présents parmi nous ce soir,
ils auraient beaucoup de mal à attribuer le César du meilleur acteur pour le mauvais film que nous
venons de voir « Hypocrisie à Château Gombert » ( protestations des élus)
Car je suis entièrement d’accord avec les propos tenus par le représentant de Force Ouvrière.
Vous le savez je ne suis pas loin s’en faut, un soutien de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement mais
il est bon en effet de rappeler que c’est un certain Laurent Fabius mentor politique de madame Andrieux
ici présente, qui a instauré les fameux contrats T.U.C. !
C’est la gauche qui a mis en place cette précarisation, et aucun gouvernement que cela soit celui de Rocard,
de Chirac, de Bérégovoy, de Cresson, de Jospin, de Villepin j’en passe et des pires, aucun n’a remis cette
politique de précarisation en cause !
Le comble de l’hypocrisie je l’ai entendu de la bouche de Madame Valadeau.
Vous prétendez aujourd’hui au nom de la gauche, que vous luttez contre la privatisation de la Poste.
Mais en tant qu’ employé de cette noble maison, je me souviens très bien qu’en 1989 alors que je débutais
dans l’administration postale, notre ministre de tutelle mettait en place la séparation de France Télécom
et de la Poste, condition première à sa privatisation; le nom de ce ministre ? Paul Quilès, ministre socialiste !!!
Dans un brouhaha général chez les élus – à l’exception de Félix Weygand qui lui, lisait depuis un moment déjà son
journal, Le Monde ça fait sérieux mais dans la cour de la fac pas pendant les séances du conseil - le Maire me retire
la parole. Je n’ai donc pu terminer mon propos qui rappelait que rien ne changerait tant que nous ne changerions pas
radicalement de politique.
Changer de politique consistant à redevenir maitre chez nous pour pouvoir enfin prendre les mesures nécessaires
qui favoriseraient l’emploi des Français d’abord.
Ceci devant nous conduire en premier lieu à nous libérer du carcan du mondialisme incarnée par l’Europe de Bruxelles
et qui trouve ici, de Bourgat jusqu’à Valadeau, de zélés serviteurs !
La réunion C.I.C.A. terminée l’ensemble du public a quitté la salle.
Ne restaient plus que les élus prêts, en ce qui me concerne tous cas, à intervenir sur
plusieurs des 29 dossiers.
Mais il était déjà 20heures et au Parti Socialiste, on n’aime pas se coucher tard.
Aussi les 29 rapports ont été validés par le Maire qui n’a accordé la parole à personne
et qui a estimé que tout le monde était d’accord sur l’ensemble des dossiers créant ainsi
une ambiance de kermesse, de franche rigolade à l’approche des vacances bien éloignée du
sérieux que réclamaient pourtant certains rapports.
Une belle démonstration en tous cas de démocratie hovsépienne que j’ai saluée en lançant
au Soviet Suprême :
« Monsieur le Maire, le César du meilleur acteur que j’évoquais tout à l’heure, il vous
revient de droit ! Ce soir, vous êtes le meilleur ! »
Parmi ces dossiers il en est sur lequel je tenais tout particulièrement à m’exprimer
car au-delà de la subvention qui était demandée, il s’agissait bien là selon moi de
se prononcer sur un choix, un modèle de civilisation.
L’association « A petits sons » qui se fixe l’objectif d’accompagner la grossesse en
nouant une relation avec l’enfant à naître, par la musique et par le chant
(chant prénatal) souhaitait établir une convention d’objectifs avec la Mairie de secteur.
Mon intervention aurait dû être la suivante :
« Je soutiens avec d’autant plus de joie ce partenariat que l’activité
de cette association qui consiste je cite : à accompagner la grossesse
en nouant une relation avec l’enfant à naître, par la musique et par le
chant nous renvoie à la valeur fondamentale, au socle même de notre
civilisation : Le respect de la vie ! Y compris, surtout même, la vie
de l’enfant à naître, qui est déjà un être vivant. Car même s’il n’a pas encore
pu pousser son premier cri cet enfant à naître est déjà constitué, formé et doué de sens
qui lui permettent d’entendre, de sentir de ressentir le monde extérieur, rien dés
lors ne saurait être plus sacré !
L’enfant à naître perçoit donc les sons, c’est ce que nous rappelle
l’association « A petits sons », il perçoit et ressent les mouvements, le stress,
la joie de celle qui a le bonheur et la responsabilité de le porter en elle !
Je suis heureux de constater qu’après 40 ans d’activisme mené par les ayatollah du
féminisme anti- nataliste et qui a donné lieu à un véritable holocauste, sept millions
d’enfants à naître ayant été supprimés, le sacré reprend ici le dessus.
Après cette période on ne peut plus sombre marquée par cette idéologie de mort
qui a plongé notre pays dans un hiver démographique, prétexte d’ailleurs
à toutes les invasions migratoires, des associations, des femmes
futures mères retrouvent le chemin de la vie.
Vu dans la presse
Tribune de Stéphane RAVIER dans le magazine "Au Front" du mois de Juin
|